Habitué depuis sa tendre enfance au derby face à Lille ou encore Valenciennes avec le Racing Club de Lens, Benjamin Bourigeaud, de retour de suspension, devrait vivre samedi son premier derby Rennes / Nantes. Un rendez-vous qu’il attend avec impatience
Benjamin, samedi tu vas retrouver le Roazhon Park et la compétition. Comment vas-tu ?
Les périodes de suspension ne sont jamais évidentes à gérer. La semaine dernière, je me suis entrainé et préparé tous les jours comme si j’allais jouer à Strasbourg. J’ai accordé un peu plus d’importance à ma condition physique. Comme mes coéquipiers, j’ai hâte d’être à samedi !
Rennes/Nantes, c’est plutôt excitant comme match de reprise…
C’est le match à ne pas perdre de la saison. Quand je suis arrivé, la première chose que l’on m’a dit c’est : « dans la saison on peut perdre des matchs mais pas Nantes ». C’est la première date que j’ai coché. Les derbys sont toujours des matchs exceptionnels à jouer d’autant plus à domicile car au-delà du contexte sportif il y a surtout la dimension émotionnelle qui donne encore plus envie de réussir. Qu’on soit formé au Stade Rennais F.C. ou comme moi à Lens, on est programmé pour ce type de rencontre.
As-tu eu l’occasion d’observer le FC Nantes ?
Honnêtement non, je ne regarde pas trop le FC Nantes. On a eu des retours vidéos cette semaine avec le staff afin d’analyser leur jeu.
Psychologiquement cela change quelque chose de jouer un derby à 17h et non 20h comme ça a pu être le cas à Guingamp ?
Plus vite on arrive dans le vif du sujet, mieux c’est. On n’a pas à cogiter toute la journée à attendre 20h00. Dès que l’arbitre aura donné le coup d’envoi, il faudra aller au combat et tout donner pour prendre les trois points et faire le plein d’émotions au coup de sifflet final.
Si tu avais un message à faire passer aux supporters rennais…
Je n’ai pas besoin de leur passer de messages parce que je pense qu’ils vont être gonflés à bloc comme nous. Seulement qu’ils continuent à nous pousser au Roazhon Park ou ailleurs.