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Réaction Clermont / Stade Rennais F.C.
Équipe pro

Bordeaux / SRFC : les réactions écrites

11 nov 2007 22:00
Retrouvez les réactions de Pierre Dréossi (manager général du SRFC), Laurent Blanc (entraîneur de Bordeaux), Etienne Didot et Bruno Cheyrou.


Pierre Dréossi :
« C'est une leçon de réalisme. Je ne pense pas qu'il y ait eu beaucoup de différences sur le match entre les deux équipes. On a fait des erreurs au moment il ne fallait pas les faire. Même s'il est flatteur, le score est réaliste. Le premier but est arrivé très vite. On a eu la volonté de réaction mais il n'y avait pas les éléments pour le faire. Après c'est difficile de revenir vu les conditions de fraîcheur de mon équipe. On a eu du mal à finir la série de sept matches. Il faut maintenant récupérer et repartir sur d'autres bases. »

Laurent Blanc :
« Après ce non-match contre Nancy, il y a eu beaucoup de remises en questions individuelles ou collectives. On avait pour objectif de battre Rennes car on avait la possibilité de passer devant eux. Cette 3e place nous tient a coeur. Les garçons ont répondu aux attentes. On a eu la chance de débloquer le score sur pénalty et de provoquer le deuxième but. »

Etienne Didot :
« On était venu pour faire un résultat et garder notre 3e place. Il n'y pas grand-chose à dire. On a fait une bonne première mi-temps. A part le pénalty, on était bien en place. On a réussi à développer notre jeu. Après le deuxième but, le match était plié. La capacité de réaction, on l'a eu après le premier but. On s'est jeté à l'abordage mais après le 2 à 0, c'était très difficile. Ce n'était pas notre soirée. La trêve va nous faire du bien. »

Bruno Cheyrou :
« Depuis que je joue à Rennes, je crois que je n'ai jamais pris 3 à 0. Ca fait mal contre un concurrent direct. On a trop voulu bien jouer. La trêve arrive au bon moment pour recharger les batteries. J'ai l'impression que ce but est arrivé un peu contre le cours du jeu à un moment où on n'était pas trop en danger. Ce but nous a coupé les jambes mentalement. Ce soir, on n'avait pas suffisamment d'énergies et de ressources mentales pour aller chercher au moins le point du match nul. Le deuxième but a été le coup de massue. »

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