
Laurent Viaud, entraîneur des U19 :
« On savait que le tirage nous avait été favorable, encore fallait-il le démontrer sur le terrain. Le score est sévère pour eux. Ils méritaient de mettre un but. Ils touchent deux fois les montants. En première mi-temps, on a manqué de justesse technique et de simplicité dans notre jeu. On a su faire mal dès qu'on en a eu l'occasion. Le déroulé de la première période m'a servi à la pause pour leur dire que ce n'était pas suffisant dans l'utilisation du ballon. Les buts sont venus en fixant sur les côtés, puis en finissant sur des centres. Le troisième but, celui que nous n’avons pas réussi à mettre à Fleury et Paris Athlético, nous a donné beaucoup d'air. Dans la foulée, Mathys Tel a inscrit le quatrième. Ce qui nous a permis de vivre une fin de match plus tranquille. Yann Batola a réalisé des arrêts de grandes classes, il a été à la hauteur de l'évènement. Ça fait du bien de le voir à ce niveau-là et de terminer la rencontre avec un clean-sheet. Ils ont fait un parcours extraordinaire jusqu’ici. Ça doit les encourager à continuer de travailler parce qu'ils font vraiment du bon boulot. »

Mathys Tel, attaquant :
« Je suis très content de cette victoire et de la qualification qui va avec. On n'a rien lâché. Ce n'était pas facile car en face on a joué une belle équipe de Bobigny bien aidée par son public. On devait rester focus sur nos objectifs. Ça fait plaisir d'aider l'équipe, d'apporter un plus. Ça fait aussi du bien de jouer et de marquer. Évoluer au quotidien avec le monde professionnel est une vraie chance. J'apprends énormément tous les jours mais je suis encore jeune, j'ai besoin de jouer et la coupe me permet ça. Yann Batola nous a beaucoup aidés aussi. Il a fait des parades incroyables. C'est top d'avoir un gardien au rendez-vous. »
Winston André, latéral :
« Ça n'était pas évident du tout. L'atmosphère était chaude. C’était un quart de final, forcément il n'y avait rien de facile. C'était compliqué ! L'équipe de Bobigny a mis beaucoup d'intensité et d'énergie durant 90 minutes. On n'a pas toujours joué juste mais on a su être pragmatique. 4-0, c'est sévère pour eux. Si Yann Batola ne sort pas la première occasion, l'issue du match aurait été différente. À 2-0, la consigne était de rester concentré, de ne rien lâcher et surtout de ne pas se relâcher. »