Frédéric, si le Stade Rennais F.C. ne gagne pas demain, la qualification sera-t-elle définitivement hors de portée ?
Non mathématiquement, mais oui psychologiquement. En tout cas, nous aurons pris un sérieux coup. Maintenant, on croit en la qualification. Pour ceux qui ont vu nos matchs, vous savez que l'on aurait pu ou dû prendre neuf points. On a encore nos chances, mais cela passe par une victoire ici.
Que vous évoque le Celtic et ce stade ?
C'est un grand nom du football européen et c'est un honneur de venir ici. On sait que si on gagne ici dans ce stade, on pourra parler d'exploit. Pour un club comme le Stade Rennais c'est une chance de jouer contre un tel adversaire. Mais, on ne vient pas pour les regarder jouer, on vient pour gagner.
L'entraîneur du Celtic, Lennon, est actuellement sous pression. Qu'est ce que cela vous inspire-t-il ?
C'est un métier difficile, on sait qu'on est lié aux résultats. ça peut arriver à tout le monde. C'est pour cela que l'on doit être solidaire et je le suis aujourd'hui avec lui.
Le Celtic peine en championnat, cela vous étonne ?
Chaque compétition est différente, on le voit régulièrement. Certaines équipes peinent en championnat et sont performantes en coupe d'Europe.
Yann M'Vila n'avait pas joué au match aller ni mercredi dernier au Mans. Pourquoi ?
Un de mes rôles, c'est de maintenir mes joueurs en forme. Yann dispute 50 matchs par an, il doit donc être ménagé. C'est ma responsabilité. C'est un joueur très important dans notre effectif. J'ai fait beaucoup tourner ces dernières semaines. Certains joueurs se sont révélés. Demain, j'alignerai une équipe compétitive pour gagner cette rencontre.