F. Antonetti : « On a le devoir de se qualifier »

Après une coupure de plus de deux semaines, le Stade Rennais F.C. reprend la compétition ce dimanche en Coupe de France face à Cannes. Pour Frédéric Antonetti, le Stade Rennais F.C. n'a pas le droit sur ce match à l'erreur. L'entraîneur rennais évoque également le mercato hivernal. L'arrivée de nouveaux joueurs n'est pas, selon lui, une nécessité vitale.

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" Ce match doit lancer une dynamique "

Frédéric, quel bilan tirez-vous de cette semaine placée sous le signe de la reprise ?
Nous avons eu de bonnes conditions climatiques. On avait pris l'option de rester aux environs de Rennes et on a bien travaillé durant cette semaine. Il a fallu trouver le bon équilibre entre le travail foncier et la nécessité de ne pas trop fatiguer les organismes. Lorsque l'on réalise beaucoup d'efforts pendant six mois, la coupure fait du bien tant bien au niveau physique que mental.


Comment abordez-vous ce 32e de finale de la Coupe de France face à Cannes ?
On a le devoir de se qualifier. Il faut l'aborder sérieusement. Ce match doit lancer une dynamique pour les matchs à venir. On souhaite aller le plus loin possible en Coupe de France et nous mettrons tout en œuvre pour se qualifier.


Que pouvez-vous dire sur cette équipe cannoise ?
Dans le championnat National, je pense qu'il y a trois équipes qui pourraient faire belle figure en L2. Il y a Bastia, Guingamp et puis Cannes. Ce sont des clubs qui ont connu la L1 et la L2. Ils ont encore un bel effectif.


Que pensez-vous de Jan Koller, l'attaquant cannois ?
C'est un excellent joueur. Je l'ai bien connu lorsque l'on était à Nice. Il faisait de très belles choses avec Monaco. C'est un vrai joueur de football malgré sa taille. Il est très fort dos au but, avec un très bon jeu de tête. Ce sera un bon test pour notre défense centrale.


" Si on trouve la perle rare oui, mais il ne faut pas rêver "


Razak Boukari a rejoint l'équipe. Vous attendez un nouvel attaquant ?
Tout est question d'opportunité. Je préfère avoir une case vide, plutôt que d'empiler les joueurs. On est parti dans une politique sportive qui donne la chance aux jeunes. On ne va pas changer de stratégie après six mois. C'est vrai qu'il y a une place pour un joueur offensif, un créateur ou un attaquant. Tout dépendra du marché. Si on trouve la perle rare oui, mais il ne faut pas rêver. Il y a des joueurs qui peuvent franchir un cap, comme Yacine Brahimi, Tongo Doumbia, Georges Mandjeck, Jirès Kembo. Et pour cela, ils doivent avoir du temps de jeu.

Et en défense ?
C'est la même réflexion. Samuel Souprayen a montré qu'il était plus qu'un remplaçant. Jean Armel Kana-Biyik et Kevin Théophile Catherine sont montés à un très haut niveau. Apam pourrait revenir au mois de mars. Est ce que pour deux mois on va prendre un autre joueur ? S'il est rétabli, il ne faut rien changer pour les quatre saisons à venir ! Car c'est ce que l'on fait de mieux en France !