Comment avez-vous vécu cette semaine ?
Elle fû t difficile. Ce qui est bien dans ce métier, c'est que l'on a la possibilité de se rattraper rapidement. On a un match important samedi. On va faire abstraction de ce qui s'est passé samedi dernier et se concentrer sur le match de Guingamp. Ce 2e derby est peut-être une chance, car on va pouvoir faire oublier notre piètre prestation.
Que connaissez-vous de cette équipe guingampaise ?
Ils surfent comme Nantes sur leur montée parmi l'élite. J'ai eu la chance de les jouer lors de la première journée avec Marseille. On les avait étouffés dès le début de la rencontre. Au bout de 20 minutes, on menait 3 à 0. Si on peut faire la même chose, je ne demande pas mieux, mais je pense que l'équipe que l'on va affronter n'aura rien à voir avec celle de la première journée.
La défaite de samedi face à un rival historique fait elle plus mal qu'une autre ?
C'est peut-être un mal pour bien. On en parlait avec d'autres joueurs, on s'est peut-être vu un peu trop beau. Le match de samedi nous donnera des éléments de réponses. On va voir la force de réaction du groupe.
C'est un derby face à un promu. Vous attendez vous à un match similaire ?
Oui. Il y aura de l'engouement et de l'engagement. Nantes nous a montré les ingrédients à mettre pour jouer un derby. A nous de montrer un bon visage.
Tu avais connu les débuts de Philippe Montanier avec Valenciennes. Cela avait été compliqué au départ. Retrouves-tu des similitudes ?
Oui, c'est le même style. A Valenciennes, il y a eu un temps d'adaptation, à la Real Sociedad aussi. Mais lorsque l'on voit les résultats finaux, on espère réaliser la même chose. Ce n'est pas d'un coup de baguette magique que l'on réussira. Il faut du temps.