Jérôme, comment vas-tu après cette convalescence ?
J'ai trouvé le temps long. Avec ma broche, j'ai du m'abstenir pendant quatre semaines. Dans un premier temps, j'ai dû attendre. Normalement, une fois la broche enlevée, j'avais quatre semaines d'arrêt minimum. Je ne pouvais pas. J'en ai parlé avec le coach et mon chirurgien et j'ai dis que j'allais prendre le risque de reprendre plus tôt. Je ne me voyais pas quatre semaines de plus à rien faire.
Ne crains-tu pas d'aller au contact après ce choc ?
Je n'ai aucune appréhension. C'était le trou noir. Je me suis réveillé dans le vestiaire. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé. Je n'ai pas été choqué. C'est peut être ça qui me permet de reprendre plus tôt.
Qu'as-tu pensé des derniers matchs de tes coéquipiers ?
Ils ont su relever la tête. Le dernier système de jeu a ramené des points. Souvent, on ne change pas un système qui fonctionne. J'ai aussi vu que des joueurs ses sont révélés pendant mon absence. Si j'arrive à tenir ma place pendant six mois, ce sera déjà bien. Mon absence à été l'occasion de se remettre en question.
Penses-tu que l'équipe sera plus compétitive avec ton retour, ceux de Jimmy Briand et Kader Mangane ?
Je pense qu'il va y avoir plus de fraîcheur sur les quatre prochains matchs. J'espère que l'on va pouvoir apporter un plus à l'équipe qui tourne bien actuellement.
Comment vois-tu ce match à Nancy et la fin d'année ?
Nancy a de belles valeurs morales et physiques. Ce sera un beau combat. Si on répond présent sur le plan physique, on pourra installer notre jeu. On attaque maintenant la dernière ligne droite de la phase aller. On va avoir trois déplacements en quatre matchs. Prendre neuf points sur les quatre prochaines journées, ce serait pas mal.