Nicolas, le déplacement à Sochaux est l'occasion de briller à l'extérieur...
Même si ce n'était pas un beau match, à Nancy, on a pris trois points. On veut surtout faire oublier notre match à Monaco parce qu'il nous reste un peu en travers de la gorge. On va essayer de bien finir l'année et s'imposer à Sochaux.
Comment expliques-tu les difficultés rencontrées à l'extérieur ?
J'ai l'impression que face à nous, les équipes jouent de moins en moins. Forcément, quand on a le ballon et que l'on veut faire le jeu, on s'expose à des contres. C'est ce qui est arrivé à Monaco. Il va falloir qu'on arrive à faire de meilleurs matchs.
Est-ce un problème de motivation ?
A chaque fois que l'on se déplace, on a vraiment cette envie de gagner. A l'extérieur, il y a un contexte différent. Il manque un petit quelque chose, un supplément d'âme. On a eu deux gros avertissements à Nancy et Monaco. Contre Sochaux, on n'a pas le droit de se louper.
N'y a-t-il pas un risque de déconcentration avant les vacances ?
La trêve est attendue mais avant il y a une étape importante. On sait qu'on a quelque chose à faire. Le dernier match avant les vacances est toujours délicat parce que l'on a déjà prévu plus ou moins ce qu'on allait faire. Pour pallier à cela, on part dès cet après-midi pour être dans le bain et se concentrer pour ce match. Je pense que c'est une bonne solution.
Seriez-vous satisfait d'avoir trente points avant la trêve ?
Ce ne serait pas trop mal. On a perdu des points bêtement en route. Passer la barre des trente points serait un premier objectif atteint. Sachant que l'on est capable de faire beaucoup mieux que ce que l'on a fait lors de la première partie de saison. Passer à trente-deux, je pense que ce serait de bon augure pour la suite. On a une belle marge de progression et le potentiel pour aller plus haut.
Es-tu en pleine possession de tes moyens ?
On commence un peu à souffrir physiquement à cause du temps et des terrains. Personnellement, je traîne toujours ma blessure à la cheville. Soit je coupais pendant deux semaines et je prenais le temps de guérir, soit je continuais comme actuellement. Je gère les entraînements, je fais des soins les jours de match pour anesthésier la zone sensible. La douleur part petit à petit mais elle est encore présente. Je ne pense pas avoir pris de risques.