Comment est le moral de l'équipe après deux échecs consécutifs ?
On n'est pas abattus. On a pris un coup car on a fait deux très mauvais matchs. La deuxième mi-temps contre Auxerre a été un peu mieux mais on doit être présent dès les premières minutes. L'ambiance est toujours aussi bonne. Il n'y a pas de problème avec cela.
Que s'est-il passé à Auxerre ?
On n'a pas d'excuse à avoir mais on a essayé de produire du jeu. Le terrain n'était pas favorable et on aurait peut être dû jouer plus simple avec de longs ballons comme eux l'on fait. Ils ont attendu l'erreur de notre part.
Estimes-tu que le SRFC soit distancé pour les places européennes ?
On a l'ambition d'être plus haut. On sait que l'on peut faire mieux. Il faut arrêter de parler. Il est l'heure d'enchaîner les bons matchs et de répéter la prestation face à Bordeaux. On va affronter des concurrents directs. C'est une période importante car ça devient compliquer de les rattraper. Tout est encore jouable.
Que t'inspires la formation de Rudi Garcia ?
C'est une des meilleures équipes du championnat. Ils jouent vraiment très bien. Les joueurs se connaissent bien. Beaucoup d'entre eux évoluent ensemble depuis deux ans. Ce sera un match difficile mais on a les arguments.
Les coups de pied arrêtés sont le talon d'Achille de Rennes cette saison...
On a pris des buts et on a perdu confiance dans ce domaine. Je ne l'explique pas mais je suis persuadé que le problème va être réglé.
Qu'en est-il de ton avenir en Bretagne ?
On discute. Ma décision n'est pas encore prise. J'ai 33 ans et j'ai encore envie de jouer. Il y a plusieurs critères de décision. J'ai des enfants, je dois aussi tenir compte de cela.