Razak, à quel genre de match doit-on s'attendre à Valenciennes ?
Ce sera un match difficile. Les Valenciennois jouent leur survie en Ligue 1 et nous on joue le haut du tableau. Ce sera très engagé. Il faudra être costaud et retrouver le sens du but.
La cinquième est-elle plus raisonnable pour le Stade Rennais F.C. ?
Tout n'est pas perdu. En une semaine, on va jouer trois matchs. Le championnat va se jouer en grande partie pendant cette période.
Crains-tu la remontée des poursuivants ?
A Monaco, on aurait du gagner. ça n'a pas été le cas. Face à Bordeaux, on ne pouvait pas faire mieux que le match nul. ça commence à revenir derrière parce que nous n'avons pas gagné depuis longtemps. Il faut maintenir cet écart et assurer au minimum la cinquième place.
Tu as connu des débuts prometteurs cet hiver avant de te montrer moins décisif. Comment y remédier ?
Si je le savais, je ferai ce qu'il faut pour que ça aille mieux. J'étais un peu fatigué pendant quelques semaines. C'est à l'image de l'équipe. Nous sommes moins bien. Nous, les attaquants, devons faire plus d'efforts pour retrouver du dynamisme devant. On a perdu Yacine et Jires. Ce n'est pas simple. Les attaquants marchent beaucoup à la confiance. Il suffirait peut être de marquer un but pour se libérer. On travaille à l'entraînement pour répéter les gestes.
La saison commence t-elle à être longue ?
Nous ne sommes pas en roue libre. On n'a que quatre points de retard sur le quatrième. On a l'ambition de combler cet écart. Les équipes, derrière, nous mettent la pression. Il faut rester concentrer jusqu'au bout.
Quel est ton sentiment sur la situation de Lens en tant qu'ancien " Sang et Or " ?
J'ai des fois mes anciens coéquipiers par téléphone. Ce sera très difficile pour eux. Ils sont quasiment condamnés. Avant que je parte, c'était déjà compliqué. Ils vont devoir gagner presque tous leurs matchs. C'est un gâchis. C'est un club qui mérite de rester en Ligue 1. S'ils doivent descendre, j'espère qu'ils remonteront le plus vite possible.