Franck Haise
Le groupe
« Glen (Kamara) a fait presque l’intégralité de la semaine, ça s’est bien passé. Le programme de Frankie (Frankowski) était un peu plus allégé mais il a aussi repris en collectif, en partie. Nous verrons après la séance de samedi s’il postule. Jérémy (Jacquet) s’est fait opérer et ça s’est bien passé. Pour le match, on a une légère incertitude concernant Yassir (Zabiri) qui a une tension musculaire. »
Match spécial avec ce retour à Nice
« Mon passage à Nice ne se résume pas aux deux derniers mois. On a fait une première saison de belle facture avec notamment une qualification pour le tour préliminaire de la Ligue des Champions. La deuxième saison était plus compliquée. C’est particulier parce que c’est récent. Je reverrai certaines personnes avec beaucoup de plaisir. J’ai essayé de faire du 100% (NDLR : d’adhésion) tant que j’étais là-bas. J’ai de bons souvenirs à Nice. C’est d’abord un match de compétition, pour nous et pour eux. »
L'adversaire
« Il y a de la qualité dans cet effectif, il n’y a pas de débat. C’est une équipe accrocheuse, avec de la qualité offensive, peut-être plus verticale qu’avant. La qualification en demi-finale de Coupe de France est positive pour leur dynamique. D’autant plus qu’ils ont vécu des moments difficiles en championnat. Je ne sais pas ce qu’il se passe en interne, je ne connais pas la dynamique du groupe. Je m’occupe de celle du Stade Rennais. »
Deux visages face à Toulouse
« Je trouve que c’est vraiment sur le premier quart d’heure de la deuxième mi-temps qu’on a reculé avec cette occasion dans la profondeur et on a été plus attentiste. Ce qui n’est jamais facile à mesurer c’est la dimension psychologique de cette occasion, d’un entrant, qui nous met en difficulté. Passer ce premier quart d’heure, ce n’était pas si mal même si on a moins récupéré de ballons hauts et eu moins de situations. Nous menions 1-0, en protection. »
Les victoires
« Si on enchaîne encore, ce sera une belle série. Chaque match a son importance et il ne faudra pas s’endormir, il va falloir prendre des points. »
Mon passage à Nice ne se résume pas aux deux derniers mois. On a fait une première saison de belle facture avec notamment une qualification pour le tour préliminaire de la Ligue des Champions.
Changer une équipe qui gagne ?
« Si on prend la première mi-temps… Mais la réflexion existe toujours. Je connais tous les joueurs mais il n’y a pas de statut particulier. Je regarde les faits, le travail. Je vois des choses de qualité. Je ne sais pas s’il y aura des changements. S’il y en a, ce sera à la marge. J’ai dit au groupe : ''Quel est le danger quand on a gagné trois fois avec la même équipe ?'' S’il y a un danger, il est facilement identifiable. Les titulaires peuvent se dire qu’ils sont titulaires et les remplaçants se disent qu’ils ne joueront plus. Ce qui n’est évidemment pas vrai. Parfois, vous ne changez pas l’équipe pendant trois matchs et à d’autres moments vous changez trente fois en trente matchs. L’important, c’est que tout le monde pousse, que le groupe de vingt joueurs travaille. »
Le rôle de Breel Embolo
« Tous les joueurs ont envie de jouer. Breel était titulaire dans le système à deux attaquants. Forcément, il a fait les frais de ce changement de système parce que c’est un profil d’axe. Estéban fait des bons matchs, marque des buts, a beaucoup d’utilité pour l’équipe. Ce que j’attends de Breel, et des autres, c'est qu'ils soient les garants de l’état d’esprit de l’équipe. Breel a le bon état d’esprit. La déception c’est une chose, Breel est toujours un bon élément et un élément moteur. »
L'adaptation de Yassir Zabiri
« C’est un garçon qui a vraiment beaucoup de qualités, attiré par l'axe. Yassir est capable de jouer sur différents postes offensifs et en fonction des animations, il peut être amené à évoluer sur un côté. C’est aussi un joueur en apprentissage, il doit aller chercher les choses. C’est à lui d’être constant, il a les qualités pour le faire. Je l’ai fait entrer à Auxerre pour son premier match, il y a souvent des étapes à passer et puis il y a une notion, celle de la concurrence. Sur le plan émotionnel, le joueur professionnel doit continuer même quand cela ne sourit pas immédiatement. Chaque jour, il faut montrer au staff, à l’entraîneur, aux partenaires que vous êtes là, prêt à aller chercher votre place. »
L’association Anthony Rouault-Lilian Brassier
« J’ai toujours du mal à juger une charnière si on enlève l’équipe en charge de l’animation défensive. Ce n’est pas uniquement lié à une charnière, au gardien, au milieu à trois. Toute l’équipe a bien travaillé. C’est confortable pour la charnière qui est moins exposée. Lilian et Anthony sont complémentaires et ils savent aussi qu’ils ont de la concurrence puisqu’Alidu et Abdelhamid sont revenus. C’est bien pour tout le monde et c’est bien pour l’équilibre d’avoir un gaucher et un droitier, on peut dire qu’ils ont été performants sur les trois matchs. »
Anthony Rouault

Belle dynamique
« Ça se passe bien, on enchaîne les victoires et cela donne le sourire à tout le monde. Nous devons enchaîner pour que ça dure et atteindre nos objectifs. »
Le système
« Je ne préfère pas forcément jouer à quatre. J’ai des repères dans les deux systèmes, cela dépend plutôt de l’animation. Je n’ai pas de problème à jouer à trois. Dans les deux cas, cela me convient. »
Quand je ne jouais pas, nous avions aussi trois bons défenseurs, l’équipe tournait bien, c’est une concurrence saine et j’en profite actuellement.
Ses prestations
« Je rejoue et je suis content. Dans tous les cas, j’ai gardé le cap de travail. Nous sommes là pour jouer, on se tire tous vers le haut. Quand je ne jouais pas, nous avions aussi trois bons défenseurs, l’équipe tournait bien, c’est une concurrence saine et j’en profite actuellement. Tant que cela profite à l’équipe, c’est ce qui est important. »
Nouveau dispositif
« Le dispositif permet à certains joueurs de mieux maîtriser ce qu’ils ont à faire. C’est un cercle vertueux, le succès contre Paris nous a fait beaucoup de bien. Les victoires nous permettent d’être libérés. Les débuts de deuxième mi-temps ? C’est un axe de progression qu’on travaille. »
La course à l’Europe
« Je n’ai pas fait les calculs. La cinquième place est entre nos mains. L’objectif est de regarder vers le haut, de gagner le plus de matchs possibles, en espérant avoir un matelas d’avance. L’important c’est de continuer. »
Les axes de progression de la charnière centrale
« Cela viendra avec les automatismes. Nous pouvons progresser en adaptant nos manières de défendre pour accompagner l’autre selon ses qualités. Cela se travaille à l’entraînement, avec le temps et la confiance. »
J25 de Ligue 1 McDonald's
OGC Nice / Stade Rennais F.C.
Dimanche 8 mars 2026 - 17h15
Allianz Riviera
Match diffusé sur L1+